Aller au contenu

Une bonne nouvelle vérifiable

À Kaysville, Aubry Alldredge passe de participante à instructrice de fitness

À 22 ans, cette habitante de l’Utah porteuse de trisomie 21 a obtenu sa certification UpBeat Barre, puis dirigé un premier cours collectif réunissant plus de 60 personnes.

Par Samuel Adjei · Rédaction

Une jeune instructrice de fitness guide un cours collectif de barre dans une salle de sport à Kaysville, face à un groupe nombreux.
Illustration Gladly

À Kaysville, dans l’Utah, Aubry Alldredge a franchi une étape concrète vers un rôle d’encadrement dans le fitness : à 22 ans, cette pratiquante porteuse de trisomie 21 a obtenu sa certification d’instructrice UpBeat Barre et animé un premier cours devant plus de 60 personnes. La séance s’est tenue la semaine précédant le reportage publié par KSL le 5 septembre 2026. Ce passage de participante à animatrice donne une mesure immédiate du progrès accompli : Aubry ne s’est pas seulement formée, elle a déjà conduit une activité collective face à un groupe nombreux.

Des années de pratique avant d’enseigner

Cette première séance s’inscrit dans un parcours commencé bien avant la certification. Aubry suivait depuis plusieurs années des cours au VASA Fitness de Kaysville. Son expérience ne se limitait pas à une seule discipline : elle avait notamment pratiqué la Zumba, la danse, HIGH Fitness, UpBeat Pilates, SilverSneakers et UpBeat Barre.

Cette liste situe aussi la certification dans une pratique régulière du mouvement en groupe. Avant de diriger UpBeat Barre, Aubry avait été confrontée, comme participante, à plusieurs manières de construire et de suivre une séance. Les informations disponibles ne détaillent pas le contenu de sa préparation, mais elles établissent que son arrivée à l’encadrement ne s’est pas faite sans expérience préalable des cours du club.

Cette continuité compte pour comprendre l’étape atteinte. Elle connaissait déjà l’environnement du club et différents formats de cours collectifs lorsqu’elle a changé de place dans la salle. En obtenant sa qualification, elle est passée d’une pratique régulière à la possibilité d’organiser et de guider une séance. KSL la présente comme la première personne porteuse de trisomie 21 certifiée instructrice UpBeat Barre.

Son objectif tient en une phrase. « I want to help everyone feel included », explique Aubry Alldredge, soit sa volonté d’aider chacun à se sentir inclus. Le premier cours permet de relier cette intention à un résultat observable : plus de 60 personnes ont participé à la séance qu’elle dirigeait. Ce nombre décrit la participation à ce rendez-vous précis, et non la fréquentation habituelle de ses futurs cours, qui n’est pas encore documentée.

Une certification qui ouvre des outils professionnels

UpBeat Barre propose deux voies pour se former : une certification à la demande, suivie à son propre rythme, et une formule en présentiel. L’obtention de la certification ne constitue donc pas uniquement une reconnaissance symbolique. Selon l’organisme, les personnes certifiées peuvent accéder aux plans destinés aux instructeurs après avoir signé un accord d’instructeur.

Cet accès apporte un cadre pour préparer les cours et poursuivre l’activité. La page de certification mentionne aussi un abonnement instructeur de 29,95 dollars américains par mois ou de 299,95 dollars américains par an. Ces montants précisent l’une des conditions d’accès continu aux ressources proposées par le programme ; ils ne renseignent toutefois ni sur un éventuel revenu d’Aubry ni sur la prise en charge de ces frais.

Le progrès rapporté est donc délimité mais réel : une certification a été obtenue, les ressources professionnelles correspondantes deviennent accessibles sous condition d’accord, et une première expérience d’enseignement a eu lieu. Il ne s’agit pas encore, d’après les informations disponibles, d’un poste confirmé au sein du club.

Un rôle d’encadrement encore à consolider

Le VASA Fitness de Kaysville indique proposer des cours collectifs ainsi que du personal training. C’est dans ce cadre local, qu’Aubry fréquentait déjà comme participante, que son évolution peut maintenant se poursuivre. Jane Johnson et l’équipe du club travaillent encore à sa titularisation comme instructrice, selon KSL.

Le cas d’Aubry montre ainsi une ouverture vers une fonction potentiellement rémunérée, sans permettre d’affirmer que cette rémunération est déjà effective. Cette distinction est importante : la certification valide une étape de formation et ouvre l’accès à des outils d’enseignement, tandis que l’embauche dépend d’une décision distincte du club. Son premier cours atteste néanmoins qu’elle a déjà exercé les responsabilités centrales du rôle devant un public : prendre en charge une séance collective et accompagner ses participants.

Ce qui reste à faire

Les sources publiques ne décrivent ni les adaptations pédagogiques, ni les conditions précises d’embauche, de rémunération ou d’accompagnement d’Aubry. La prochaine étape vérifiable est sa titularisation comme instructrice au club ; KSL rapporte que Jane Johnson et l’équipe y travaillent encore. Il restera aussi à documenter les conditions concrètes dans lesquelles elle pourra enseigner dans la durée.

La nuance compte

Ce qui reste à faire

Les sources publiques ne décrivent ni les adaptations pédagogiques, ni les conditions précises d’embauche, de rémunération ou d’accompagnement d’Aubry. La prochaine étape vérifiable est sa titularisation comme instructrice au club ; KSL rapporte que Jane Johnson et l’équipe y travaillent encore. Il restera aussi à documenter les conditions concrètes dans lesquelles elle pourra enseigner dans la durée.

Remonter aux documents

Sources

Sources vérifiées le .

  1. 01CERTIFY | Upbeat Barre
  2. 0222-year-old Kaysville woman with Down syndrome becomes certified fitness instructor | KSL.com
  3. 03Gym Membership & Workout Classes in Kaysville UT | VASA Fitness

rédigé avec l'aide d'une IA à partir des sources citées, sous direction éditoriale humaine. Voir comment c’est fait · Signaler une erreur.

Continuer à lire

À lire aussi

Le dispositif français a reçu 1 044 saisines en 2025, soit 6,8 % de plus qu’en 2024. Cette progression s’accompagne de 986 dossiers instruits, mais l’accès reste très variable d’une région à l’autre.